[PORTRAIT DE] Thierry Gentile

24 fév.
[PORTRAIT DE] Thierry Gentile

Entraîneur de boxe amateur et dirigeant de la section boxe à l'ASM, Thierry Gentile est asémiste depuis 1979. Grâce à ses années d'expérience et à son engagement quotidien, Thierry Gentile souhaite préparer les sportifs afin de les aider à parvenir aux objectifs fixés, mais également transmettre les valeurs du sport et de la boxe, auprès de tous.

ASM : Thierry Gentile, pourriez-vous vous présenter ?
Thierry Gentile : Clermontois d'origine, père et grand-père comblé, je travaille depuis 25 ans à Clermont Auvergne Métropole en tant qu'agent de maîtrise dans les espaces verts. Je gère l'équipe du secteur centre de Clermont-Ferrand. Vers 17 heures, je rejoins la salle de boxe de l'ASM. Ce sont des journées bien chargées, mais cela me procure un bien-être réel dans ma vie quotidienne, y compris sur le volet professionnel. J

ASM : Quand et comment êtes-vous arrivé au sein du club de l'ASM ?
T.G. : En tant que pensionnaire au Collège privé de Sainte-Agnès, à Volvic, le seul moyen de s'échapper les mercredis après-midi était de pratiquer une activité sportive. Malgré les réticences de ma mère sur la boxe -elle ne cessait de me répéter que l'on allait me casser le nez-, j'ai rejoint l'ASM en 1979, à l'âge de 13 ans. A l'époque, c'était Rue Montlosier. Je n'ai plus jamais quitté le club et ma mère a fini par accepter ma passion. En même temps, j'étais très turbulent : il fallait me canaliser ! J
J'ai donc commencé par la boxe scolaire ; ce que l'on appelle aujourd'hui la boxe éducative. A l'âge de 15 ans, je suis devenu amateur. Après plusieurs blessures, un service militaire et un métier plus pesant, je n'ai pas pu continuer sérieusement les entraînements. La boxe est un sport dur. Si l'on veut faire de la compétition, cela passe obligatoirement par des entraînements réguliers. Avec la naissance de mon fils, en 1988, ma pratique de la boxe est devenue de plus en plus occasionnelle.

ASM : Quelles sont vos missions au sein de l'ASM ?
T.G. : Mon ancien entraîneur m'a demandé de l'aider à gérer la salle. Prêt à m'impliquer, j'ai passé mes diplômes fédéraux de 1991 à 1993. En 2016, j'ai obtenu mon diplôme de BPJEPS spécialité « Activités pugilistiques ». Cette même année, notre ancien responsable a pris sa retraite. Le Président de l'ASM Omnisports m'a alors confié la direction de la section boxe. Nous sommes aujourd'hui une équipe de cinq entraîneurs, pour environ 270 licenciés. Notre mission principale est la gestion globale de la section. Nous coordonnons les entraînements, trouvons les compétitions et organisons les manifestations. Pour ma part, j'accompagne l'équipe féminine. Mais, il y a aussi l'entretien et la gestion globale de la salle de boxe de l'ASM.

ASM : Quel est votre objectif pour la saison ?
T.G. : L'objectif principal est de faire évoluer les jeunes dans le monde de la boxe et de les accompagner dans les compétitions. Notre région accueille divers championnats. A Montluçon, se déroule le Championnat de France Universitaire, pour lequel trois asémistes sont engagés. Dernièrement, Harmonie Schatz est arrivée en demi-finale du Championnat de France. Puis, il y a le Tournoi des Volcans, à Volvic, rencontre internationale. Durant les galas de boxe, les boxeurs peuvent s'engager devant leur public et c'est important. Nous voulons emmener tous nos licenciés le plus haut possible.
Puis, il y a également un objectif de formation. Il faut assurer la relève aussi. Nous avons à cœur de former nos pratiquants pour qu'ils deviennent, à leur tour, entraineurs ou arbitres. Par exemple, Malik va passer un DEJEPS et, Morgan, un BPJEPS pugilistique. Nous sommes forcément fiers et très contents de leur parcours, de leur évolution et de leur engagement dans notre section.
Le bien-être de tous nos adhérents est aussi essentiel pour nous. Mais comme nous aimons, tous, partager et transmettre les valeurs de la boxe, nous avons aussi envie qu'ils soient toujours plus nombreux !

ASM : Que vous apportent vos différents rôles au sein de l'ASM ?
T.G. : Grâce à mon rôle à l'ASM, j'ai acquis des compétences qui me servent tous les jours dans mon travail. Cela m'aide, au quotidien, dans la gestion et le management de mon équipe.

ASM : Qu'est-ce qui vous plaît dans vos différentes missions ?
T.G. : Sans hésitation, le fait de transmettre. Nombreux sont les jeunes qui cherchent une voie, une hygiène de vie et une morale. Ce sont les valeurs de la boxe que l'on cherche à transmettre, au quotidien. Le respect, la tolérance, la persévérance ; toutes ces valeurs permettent de mieux aborder la vie active et toutes les embûches pouvant survenir. J'essaie de leur apporter mon expérience, de les conseiller et de les guider du mieux que je peux, avec humilité. La notion de transmission est très forte.

ASM : L'ASM en quelques mots ?
T.G. : L'ASM, c'est une grande famille. Ici, tout le monde se côtoie et se respecte. L'ASM, c'est l'innovation, toujours un pas d'avance sur son temps, comme l'est Michelin. C'est un lieu où on se sent comme à la maison, une ambiance conviviale.

ASM : Si vous étiez un restaurant, un endroit ou un événement à Clermont-Ferrand, vous seriez ?
T.G. : J'ai des origines italiennes. Alors, sans hésitation, le restaurant « Le Pinocchio », sur la commune du Cendre. Les pizzas y sont très bonnes, l'ambiance chaleureuse. Et puis, le Jardin Lecoq. C'était notre aire de jeu préférée avec mes cousins. C'est là que j'ai rencontré celle qui est devenue ma femme. Et, pour la petite histoire, mon bureau s'y trouve aujourd'hui ! Une affaire qui dure…J

ASM : Si vous n'aviez pas fait de boxe, quel sport auriez-vous pratiqué ?
T.G. : Je suis un supporter de l'ASM Clermont Auvergne. C'est le seul sport que je regarde à la télé,…. hormis la boxe bien-sûr. Donc, oui, j'aurais surement aimé pratiquer le rugby, mais en amateur et pas professionnel.


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